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Le Père Lebret et l'économie humaine, une stratégie chrétienne du développement

par Denis Pelletier - Les amis du Père Lebret, cahier n°8, mai 1988

Le 26 mars 1967, Rome publie une encyclique sur le « développement des peuples » dont le principal inspirateur, Louis-Jospeh LEBRET, est mort quelques mois auparavant, en juillet 1966. Ce dominicain, né en 1897 près de Saint-Malo, a consacré les vingt dernières années de sa vie à l’élaboration d’une pratique et d’une théorie chrétiennes du développement, à la suite d’un itinéraire peu commun.

Après sept années passées dans la marine nationale comme officier navigant, directeur des mouvements du Port de Beyrouth, puis instructeur à l’Ecole Navale de Brest, il entre au noviciat en 1923. De retour à Saint-Malo comme aumônier des marins, il fonde en 1931 le Secrétariat Social Maritime, puis la Fédération Française des Syndicats Professionnels de Marins.

Au travers de ce qu’on appelle bientôt le « Mouvement de Saint-Malo », il s’efforce devant la crise économique d’obtenir une réorganisation de la profession des pêches. En 1941, il fonde à Marseille l’association Economie et Humanisme qui réunit autour de lui des laïcs tels que François PERROUX, Gustave THIBON, Jean-Marie GATHERON et des dominicains nommés par l’Ordre. Fondée pour promouvoir une « économie humaine », l’association se fait connaître à la libération en défendant les thèses de l’économie des besoins élaborées autour de ce dernier et d’Edmond LAULHERE, et participe aux premiers efforts d’enquête et de réflexion sur l’aménagement du territoire, en liaison avec le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme.

Dès 1947 cependant, à la suite d’un voyage au Brésil, le père LEBRET oriente son activité vers la question du sous-développement économique. Devenu expert international, il fonde en 1958 à Paris l’IRFED (Institut International pour la Recherche et la Formation en vue du Développement harmonisé). C’est à ce titre qu’il est nommé expert au Concile par Paul VI en 1963, puis travaille à la future encyclique sur le développement à laquelle il fournit l’essentiel de ses concepts. L’éthique du développement mise en place par le document pontifical est ainsi l’aboutissement d’une démarche menée tant dans le champ théorique des sciences humaines que sur le terrain du tiers-monde par le Père LEBRET et son équipe.

De Saint-Malo à Sao Paulo

Au printemps 1947, l’Ecole libre de sociologie et de politique de Sao Paulo invite le directeur d’Economie et Humanisme à faire une série de cours d’introduction à l’économie humaine. Une enquête menée simultanément sur les niveaux de vie à Sao Paulo lui fait découvrir la misère. Cette prise de conscience apparaît comme une rupture d’ordre méthodologique autant que personnel, confirmée par les témoignages de ses anciens collaborateurs. « Je vais avoir à modifier, pour ce pays, un bon nombre de mes perspectives et je n’y vois pas encore clair », écrit-il dans son journal le 24 juillet 1947. L’élaboration d’une théorie et d’une pratique du développement fera l’objet de quinze années de recherches.

Au début de cette entreprise, le Père LEBRET dispose d’un double système de références, élaboré au cours des années trente. D’une part, la doctrine sociale de l’église : catholicisme « intransigeant » au sens ou l’entend Emile POUAT : « Le catholicisme intransigeant, c’est ce fond commun de refus au nom d’un idéal de société mais ne désarme pas. Refus où s’affirme une volonté de façonner le monde autrement que les forces non chrétiennes en présence ». La formule est « ni capitalisme ni socialisme » ; l’ambition, reconstruire la chrétienté dans ce monde soumis aux aléas de la modernité.

Mais l’avènement de cette modernité est lui-même irréversible. C’est sur son propre terrain, l’économique, qu’il faut donc l’affronter, et pour cela disposer d’un appareil conceptuel qui en permette l’analyse. Le marxisme semble avoir fourni assez tôt au Père Lebret cette grille qu’elle négligeait la dimension spirituelle du fait social, mais irremplaçable pour dépasser les limites de la doctrine sociale quant à l’analyse des structures. Comme beaucoup d’intellectuels de sa génération, le Père LEBRET fut fasciné toute sa vie par l’efficacité de la dynamique révolutionnaire marxiste.

L’affirmation est certes ç nuancer : le marxisme dans lequel le Père LEBRET trouve une critique des sociétés industrielles qui rejoint la sienne est tenu à distance, rejeté comme philosophie et comme pratique politique. S’il lit et étudie Le Capital dans les années trente, si l’analyse du marxisme occupe une, place importante dans la revue Economie et Humanisme, c’est d’abord pour combattre un adversaire. Mais il n’est pas impossible que le Père LEBRET ait voulu élaborer une synthèse combinant l’apport sociologique de MARX, et la dimension spirituelle et humaniste de la doctrine sociale. De façon significative, il projetait en 1938 de faire d’Economie et Humanisme un centre d’études à partir du marxisme : l’économie humaine se voulait une réponse à cette ambition. Il n’était pas illogique qu’elle conduisît à une éthique du développement.

Une navigation périlleuse

Encore faut-il rappeler la conjoncture dans laquelle s’opère entre 1947 et 1953 ce glissement. Si l’on admet en effet avec Emile POULAT l’origine catholique sociale du Père LEBRET, il reste que rares sont les catholiques sociaux à avoir franchi, et si précocement, le pas conduisant à l’engagement en faveur du développement des états extra-européens. Dès la fin des années quarante, à l’échelle internationale comme ne France,la guerre froide exacerbe les tensions politiques, et rend plus étroit le chemin de crête du « ni libéralisme ni socialisme, ni Etat-Unis ni, URSS »que tente de suivre le groupe.

En 1949, le fameux Point IV de la doctrine Truman met à l’ordre du jour la question du sous-développement dont les premières analyses sont élaborées dans les milieux proches de la Maison blanche. Au sein de l’église, le décret de juillet 1949, en proscrivant toute collaboration avec les communistes, impose à celui que ses compagnons surnomment « le capitaine » une navigation toujours périlleuse. La publication par Economie et Humanisme, ce même été, de l’ouvrage du Père DESROCHE Signification du Marxisme place le vaisseau Economie et Humanisme dans la zone des tempêtes soulevées par la crise progressites. Elle provoque au sein du mouvement une crise grave, tout en le plaçant dans une position plus qu’inconfortable à l’égard de la hiérarchie romaine.

Dans un tel contexte, l’orientation du Père LEBRET vers une action en Amérique Latine peut apparaître, a posteriori, comme le moyen de poursuivre à moindres frais une analyse dont les termes, appliqués à l’Europe, devenaient stratégiquement dangereux pour l’avenir du mouvement. La très relative analogie entre la grille mise en place par le Père LEBRET et l’analyse marxiste suffisait à la rendre suspect aux yeux de Rome : en se tournant vers les économies sous-développées, il trouvait un champ d’action moins exposé. Une telle hypothèse, en présentant l’engagement en Amérique Latine comme une position de repli, offre l’avantage de rendre compte de l’éloignement ultérieur d’Economie et Humanisme par rapport aux thèses marxistes, au fur et à mesure de l’élaboration d’une théorie du « développement harmonisé » dans laquelle celui-ci offre aux contradictions internes aux sociétés contemporaines une issue chrétienne moins suspecte de connivence avec le marxisme.

Sur le court terme elle doit cependant être nuancée sur deux points au moins. D’une part, dès 1947, l’engagement du Père LEBRET auprès du mouvement démocrate-chrétien sud-américain alors en gestation est à rapprocher de sa participation aux travaux des Nouvelles Equipes Internationales en Europe : l’une et l’autre participent d’un engagement politique au service de la reconstruction d’un monde chrétien, indépendant de la crise progressiste et antérieur à elle. Celui-ci est durable : si la collaboration avec les NEI tourne court en 1951, sans doute le Père LEBRET a-t-il poursuivi outre-mer le rêve d’une chrétienté à laquelle l’occident semblait de plus en plus étranger : « On prend une fameuse leçon de foi au contact de cette chrétienté en souffrance », écrit-il à ses amis en mars 1955 à propos des paysans vietnamiens.

Plus encore, la réflexion déjà menée sur l’aménagement du territoire, conçu comme le moyen de réaliser de façon rationnelle l’utopie communautaire qui est à l’origine d’Economie et Humanisme, établit le lien entre le projet initial de 1941 et les travaux sur le développement auxquels elle donne une dimension géographique originale. La crise progressiste, l’engagement politique démocrate-chrétien, les travaux d’aménagement du territoire sont autant de facteurs qui convergent vers l’élaboration d’une stratégie du développement.

Quelques étapes de l’itinéraire du Père LEBRET au cours des années cinquante et soixante permettent d’en localiser les enjeux :

  • Sur le terrain, il mène à partir de 1952 plusieurs enquêtes de développement au Brésil et en Colombie, à la demande d’organismes gouvernementaux.
  • Durant la présidence du Général CHEBAB, il dirige de 1959 à 1964 deux missions successives de l’IRFED pour le développement du Liban, en même temps qu’il est au Sénégal le conseiller économique de Mamadiou DIA, puis Président SENGHOR.
  • Simultanément, il mène au sein d’Economie et Humanisme, puis de l’IRFED, une réflexion théorique sur le développement qui conduit à la publication de plusieurs ouvrages scientifiques.
  • Expert international, il participe à la conférence de l’ONU sur l’évaluation des niveaux de vie dans le monde (1953) avant de fonder avec l’Abbé PIERRE et Josué de CASTRO – dont deux ouvrages ont été publiés en France par Economie et Humanisme – l’Association mondiale de lutte contre la faim (ASCOFAM) qui suscite la campagne mondiale contre la faim organisée sous l’égide de la FAO.
  • Expert économique d’église », il est en 1962 le chef de la délégation du saint-Siège à la CNUSTED (conférence des Nations-Unies sur l’application des Sciences et des Techniques au Développement), puis son porte-parole à la première CNUCED (Conférence des Nations-Unies sur le Comme Et le Développement) en 1964.
  • Au Concile enfin, il participe aux travaux sur la future constitution Gaudium et Spes, puis à la rédaction de l’encyclique sur le développement.

Chrétienté ou développement ?

Ces dernières interventions le montrent : l’action du Père LEBRET est indissociable de la mutation d’une église qui prend peu à peu conscience des nouveaux équilibres mondiaux, à l’heure de Bandung et de la décolonisation. Le mouvement, qui s’accélère avec la fin de la guerre froide, aboutit au voyage de Paul VI en Inde en décembre 1964, puis à son intervention à la tribune de l’ONU le 4 octobre 1965.

Un horizon de chrétienté peu à peu s’efface. Le Père LEBRET a lui-même été formé dans un catholicisme intégral dont l’objectif était de refaire une société chrétienne. « Ce sont les exigences de la misère, des rvendications, des sottises du gouvernement, de la mollesse parlementaire, c’est tout cela qui a conduit à prendre position pour la réforme sociale générale. Cette réforme sociale générale ne peut être pour nous qu’une réforme chrétienne », écrivait-il en 1936 dans une note intitulée : « comment rebâtir un monde chrétien ? »

Michel LAGREE a montré comment cette problématique est à l’œuvre dans l’engagement auprès des pêcheurs : il s’agit dans un premier temps de reconquête spirituelle face aux progrès de la CGT. Certes, la pratique de l’enquête sociologique conduit vite aux limites de la démarche dès qu’il s’agit de transformer les structures. Elle n’en continue pas moins d’influencer durablement l’action du Père LEBRET.

Celui-ci refuse les deux modes de production dominants, capitalisme et socialisme, à la recherche d’une économie intégralement informée par le christianisme. Peut-on avancer que ce catholicisme intransigeant gouverne aussi sa critique de l’économie politique ? Au rejet des systèmes socialiste et capitaliste répond le rejet théorique des analyses libérale et marxiste, auxquelles LEBRET substitue une « dynamique concrète du développement ». Tel est le titre d’un livre publié en 1961 et qui se présente, de façon significative, comme un guide méthodologique pour une pratique du développement. « La discipline du développement, il importe de la souligner, n’a pas pour objectif final la découverte des structures pour une simple prévision, mais leur évaluation et leur transformation en vue de répondre au besoin.

Dans cet ouvrage, le primat de l’enquête sur le terrain est plusieurs fois réaffirmé. L’accent est mis sur la nécessité d’un « développement intégral harmonisé », développement homogène de l’ensemble des secteurs économiques, dans le respect du tissu social et des spécificités culturelles. Par l’enquête en effet, la réflexion du Père LEBRET semble avoir acquis une dimension plus sociologique. De ses voyages en Amérique du sud, en Afrique dès 1952, au Proche-Orient, et en Asie du sud-est à partir de 1955, l’ancien officier de marine laisse un journal personnel où les notes de voyage et les renseignements statistiques s’enrichissent peu à peu d’une description plus attentive des modes de croire et de pensée. Une nouvelle problématique se fait jour, dont la dimension culturelle du développement est le centre. En 1953, il publiait un ouvrage de spiritualité intitulé Civilisation ; en 1960, la revue de l’IRFED prend pour titre Développement et civilisations. Du singulier au pluriel, le mot « civilisation » perd sa connotation morale au profit d’une réflexion d’ordre sociologique. Ce n’est plus al civilisation qui pose un problème éthique, mais le rapport entre chaque civilisation et le type de développement auquel elle est confrontée, et qui ne peut plus être une simple croissance économique.

Autrement dit, non seulement il faut refuser le modèle de développement occidental, mais le modèle de chrétienté s’estompe à son tour, au profit d’un développement qui s’efforce d’éviter la destruction du corps social, et de respecter les valeurs de l’individu.

En cela le Père LEBRET accompagne l’évolution de l’Eglise vers un discours de promotion des droits de la personne humaine. L’économie humaine s’identifie à une stratégie du développement. Elle est « la discipline des passages, dans une évolution ordonnée pour une population ou sous-population déterminée, d’une phase moins humaine à une phase plus humaine, au rythme le plus rapide, au coût le moins élevé possible, compte tenu de la solidarité entre sous-populations et populations ». Si cette définition contient une référence implicite au concept de croissance économique, elle s’articule plus encore sur une éthique et une spiritualité qui en font l’originalité tout en l’enracinant dans la tradition du discours économique de l’église catholique.

Ethique et sociologie

Si le Père LEBRET fut un pionnier dans cette église préconciliaire, dans la mesure du moins où il fut un des premiers ecclésiastiques à avoir mesuré dans toute son ampleur l’importance du fait économique, et à s’être résolument placé sur ce terrain, son action reste tributaire de l’élaboration dans les organismes internationaux et les universités de l’économie du développement. Discipline au statut ambigu, à la fois d’analyse et d’intervention, et dans laquelle le discours idéologique se juxtapose au discours scientifique avec une acuité particulière. La réflexion s’y situe au carrefour de plusieurs sciences humaines : c’est par la sociologie- une sociologie fortement chargée d’éthique – que le Père LEBRET peut être confronté à ses théoriciens.

Directeur de laboratoire au CNRS, il participe certes aux débats universitaires des années cinquante et soixante. Aux économistes ou néo-classiques, on a vu que tout l’oppose ; avec les « radicaux », la convergence, fondée en particulier sur l’importance accordée à l’Etat et à la dimension politique du développement, n’est pas complète : si des liens ont été noués avec la CEPAL en 1954 à Sao Paulo, la collaboration ne semble avoir été plus loin. C’est plutôt à l’école de François PERROUX que se rattachent le Père LEBRET et ses collaborateurs. « Dans l’effort actuel de recherche de solutions, la pensée française se détache avec une orientation humaniste de meilleur aloi que l’ensemble des analyses anglo-saxonnes. François PERROUX et l’ISEA (…) ont joué ici un rôle des plus importants », affirme-t-il lui-même en préface de Suicide ou survie de l’Occident, avant de rappeler son « apparentement intellectuel avec les chercheurs de ce groupe » : « Un humanisme nouveau est en gestation, dont François PERROUX a tracé le dessein essentiel. »

Ainsi le Père LEBRET tient-il à préciser dans cette lignée le caractère interdisciplinaire de la théorie du développement : « Pour l’intégration si désirable de sciences économiques et sociales, le travail « ensemble » sur le terrain, suivi du travail « ensemble » d’exploitation et d’interprétation, représente une chance unique d’accélérer le progrès des sciences géographiques, économiques, sociales et politiques qui, toutes, peuvent s’harmoniser dans l’interdiscipline du développement ». Mais il s’attache surtout à défendre le caractère concret et rigoureux des enquêtes et des solutions proposées : ‘Notre approche ne prendra qu’accessoirement l’aspect d’une « théorie » ; procédant d’observations et d’expériences dans u domaine où l’induction est périlleuse, elle sera considérée, dans son ensemble, comme de caractère pratique et empirique (…). Nous pouvons espérer que notre tentative de synthèse ne sera pas inutile et qu’elle apportera aux spécialistes en recherche d’une théorie générale ou de modèles de croissance des éléments à ne pas négliger ». Si la théorie doit être faite, d’autres s’en chargeront… L’apport du Père LEBRET est d’abord celui d’un homme de terrain.

Dans ces conditions, son influence reste difficile à évaluer. « Leurs propos sur le tiers-monde n’étaient guère repris par les marxistes tout en étant boudés par la droite. Aussi eurent-ils sur le discours tiers-mondiste une influence relativement faible, surtout si on la compare aux actions caritatives qu’ils menèrent sur le terrain dans les pays sous-développé », affirme Yves LACOSTE en parlant des chrétiens « tiers-mondistes ». Faut-il le suivre à propos du Père LEBRET, ou évoquer les spécialistes formés par l’IRFED, les militants chrétiens qui lurent ses ouvrages, une influence réelle sur certains milieux intellectuels latino-américains et africains ?

L’exemple d’Eduardo FREI et de la Phalange nationale chilienne, celui des dirigeants de l’Union civique uruguayenne, en contact dès 1947 avec le Père LEBRET et qui le restèrent jusqu’à sa mort, mettent en valeur une voie privilégiée de la diffusion de sa pensée, celle qui passe par l’intégration à l’appareil d’Etat et aux instances de planifications et de développement de ces pays d’un certain nombre de personnalités initialement formées dans la mouvance d’Economie et Humanisme.

Rappelons enfin qu’à partir de 1953, le Père LEBRET chercha davantage à peser auprès des lieux de décision et des hautes institutions - hommes d’Etat, ONU, FAO, hiérarchie romaine – qu’à se faire reconnaître de l’opinion publique. Souci d’efficacité ? ou permanence de cadres de réflexion plus à même de concevoir le changement social gouverné par les élites que par une mobilisation des masses ? La question reste posée. Sans dote est-ce dans les contradictions d’un homme confronté sa vie durant à un double engagement, parfois périlleux, dans l’Eglise et dans le monde, que se situent l’intérêt historique et l’originalité de son rapport.


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