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Une terre pour nourrir tous les hommes

JPEG Le numéro 397, septembre 2011, de la revue
Développement et civilisations est sorti :

Une terre pour nourrir tous les hommes, par Louis Pilard

L’agriculture a pour but de nourrir l’humanité. Or, à ce jour, environ un milliard de personnes continuent de souffrir de malnutrition. Louis Pilard expose ici deux scénarios d’une évolution possible de l’agriculture mondiale si la production doit couvrir les besoins alimentaires. Où l’on apprendra qu’en plus des deux facteurs évidents que sont la production de denrées et les besoins alimentaires, l’équation paysanne mondiale comporte encore d’autres facteurs. Équation compliquée mais pas impossible à résoudre.


Les articles seront mis en ligne 3 après leur parution mais vous pouvez déjà lire l’édito.

Pour vous procurer le numéro 397, septembre 2011, de la revue développement et civilisations, vous pouvez nous contacter.
(Prix de vente au numéro : 4 € ou 7 CHF ou 7 US$, frais de port compris. Abonnement annuel, 10 N°s/an : 38 €, ou 60 CHF, ou 60 US $).
L’agriculture a pour but de nourrir l’humanité. Or, à ce jour, environ un milliard de personnes continuent de souffrir de malnutrition Louis Pilard expose ici deux scénarios d’une évolution possible de l’agriculture mondiale si la production doit couvrir les besoins alimentaires. Où l’on apprendra qu’en plus des deux facteurs évidents que sont la production de denrées et les besoins alimentaires, l’équation paysanne mondiale comporte encore d’autres facteurs. Équation compliquée mais pas impossible à résoudre.

Éditorial

par Antoine Sondag

Produire plus et autrement !

Une terre pour nourrir tous les hommes. Le titre est beau, mais parait utopique à l’heure où l’on continue de souffrir de la faim. Où des maladies associées à la malnutrition tuent quelques millions d’enfants chaque année. L’urgence est évidente : augmenter la production agricole. La phrase est simple, mais comme le fil de la pelote, si on tire dessus, « tout vient » : l’eau facteur limitant, car les réserves sont surexploitées, le changement climatique dont les effets négatifs vont se faire sentir là où l’agriculture est déjà peu productive, les pollutions dont les effets sont plus graves dans les pays les plus pauvres, la surexploitation des réserves halieutiques, de l’eau fossile, etc. Il ne faut plus opposer agriculture et environnement. Production agricole et protection de l’environnement doivent être intégrées afin que les écosystèmes continuent à fournir gratuitement divers services indispensables à la petite agriculture. Il ne faut pas seulement produire plus de denrées alimentaires, il faut aussi les produire autrement, si l’on veut intégrer les écosystèmes dans notre vision du futur, si l’on veut offrir un avenir aux petits paysans qui ne disposent pas de technologie ni de moyens financiers pour se mettre à l’abri des fluctuations des cours… Produire autrement en privilégiant les exploitations petites et moyennes de type familial, celles qui font vivre 70% des paysans de la planète.


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