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Forum social mondial de Dakar - Atelier "Gouvernance et citoyenneté active"

Compte-rendu de l’atelier au Forum social mondial 2011

Governance and Active Citizenship
With the aim of analysing the emergence of democratic processes without which there can be no power and governance coming from “the base”, we organized a workshop during the last World Social Forum on these questions based on three national experiences : Madagascar, Democratic Republic of Congo, and India.
Read the presentation

Dans le but de mieux analyser l’émergence de processus démocratiques, sans lesquels il n’y aura pas de pouvoirs et de gouvernance procédant « de la base », nous avons organisé un atelier pour réfléchir ensemble à partir des trois expériences nationales : Madagascar, République démocratique du Congo et Inde.

Vous trouverez ici :
- le compte-rendu de l’atelier
- les enregistrements des interventions et des débats


Compte-rendu

Vous pouvez consulter ici le compte-rendu de l’atelier organisé par le Réseau international Développement et civilisations dans le cadre du Forum social mondial de Dakar, à l’Université Cheikh Anta Diop, le 8 février 2011.

I. Présentation de l’atelier

II. Introduction, Claude Baehrel
Claude Baehrel (France)

III. Mobilisation et organisation de la société civile en période de crise politique : le cas de Madagascar
Lily Razafimbelo (Madagascar)

IV. La participation des populations discriminées et exclues (Dalits, femmes…) à la gouvernance publique
L.A. Samy (Inde)

V. Comment, dans un climat de conflits et de guerres, parler de paix, de démocratie, de gouvernance, de développement ?
Achille Biffumbu (R.D. Congo)

VI. Notes sur les débats

Point fort de la discussion : un grand débat autour du terme "société civile"

JPEG Achille Biffumbu, de la République Démocratique du Congo pointe du doigt l’apparition d’une certaine "société civile", émanation de partis politiques : il s’agit alors d’une façon de "domestiquer" les mouvements sociaux.

JPEG L.A. Samy, d’Inde, insiste sur la notion de responsabilité : la solidarité n’est pas un "sentiment", c’est une responsabilité, un engagement.

JPEG Lily Razafimbelo de Madagascar, insiste : pour ne pas être apprivoisé par ceux-là même qui sont responsables des situations que la mobilisation sociale veut changer, il faut savoir prendre position sur des principes d’engagement et résister aux sirènes de l’argent et l’attrait du pouvoir… C’est le "collectif" qui peut garantir le maintien d’une action pour le bien commun et éviter les instrumentalisations de l’engagement.

Les sénégalais présents sont, quant à eux, préoccupés par l’hypertrophie de ce qu’ils appellent les "ONG intermédiaires" qui captent les fonds de l’aide au développement au détriment de la population, semblant oublier que c’est au service de ces dernières qu’ils devraient concentrer leurs efforts et leurs moyens.

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Participants à l’atelier

Documents joints


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